
La clinique mobile d’Al Rantis. Il s’agit d’une ancienne clinique que l’autorité palestinienne a laissé en gestion au Health Work Commitees pour des raisons budgétaires.

Chaque journée de travail commence par un moment de convivialité : thés à la menthe, pâtisserie selon les jours.

Le Dr Ashraf est un Palestinien né en Ukraine. Il est revenu en Palestine après ses études de médecine. Selon un rapport de l’OMS daté de 2002, "les médecins palestiniens obtenaient leur diplôme dans 450 universités de 120 pays".

En 2005 43% de la population palestinienne vivait sous le seuil de pauvreté. 76% de la population était couverte par une assurance maladie répartie de la façon suivante : 50% pris en charge par l’Autorité, 33% par l’UNRWA et 33% par des assurances privées.

Chaque consultation est notée avec le tarif correspondant sur un bon destiné à la structure et un cahier utilisé sur place.

Selon l’OMS "Les maladies cardio-vasculaires (39,6 %), le cancer (9,9 %), le diabète sucré (3,6 %) et l’insuffisance rénale (3,4 %) ainsi que les infections périnatales (9,7 %) sont actuellement les principales causes de décès dans la population générale."

Tension nerveuse, trouble du sommeil... beaucoup de problèmes sont liés au mur et aux conséquence de l’occupation.

Les troubles respiratoires sont courants. Les habitants du village les attribuent à la carrière israélienne située à proximité du village.

Une laborantine fait les analyses de base (urine, diabète...) directement sur place. En cas de besoin plus poussé le patient devra se rendre à Ramallah.

A la fin de chaque journée, les différents personnels remplissent des cahiers : inventaire des stocks, diagnostics, ...

Sur le chemin du retour, quelques blagues bien senties sur le Dr Ashraf. Ce dernier ne sera pas en reste.








